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    L'anxiété

     

    Quelle différence y a-t-il entre la peur et l’anxiété ?

    La peur est une émotion normale et peut même être saine. Elle est utile et appropriée devant un danger physique réel. Elle nous pousse à vérifier et à agir (ex. : vérifier les autos lorsque nous traversons la rue ou être vigilant devant un bruit sec soudain). Elle peut nous sauver la vie!

    Cette émotion constitue la réponse à un stimulus extérieur. Toute une série de réactions en chaîne (chimiques, physiologiques et psychologiques) s’installe dans notre corps afin de nous permettre de réagir le plus adéquatement possible face à un danger.

    L’anxiété est définie comme une sensation de danger imminent alors qu’il n’y a pas de menace extérieure réelle. Elle est causée par 2 idées :

    • Je sens un danger qui me menace
    • Je ne me sens pas capable d’y faire face


    L’anxiété regroupe des symptômes émotionnels, somatiques, cognitifs et comportementaux.

    L’anxiété et les réactions psychologiques

    Le niveau d’anxiété vécu varie selon la perception que nous avons de la situation et l’anticipation que nous élaborons face à cette situation, que ce soit des difficultés relationnelles, un travail trop exigeant, la maladie, la perte d’un emploi ou d’un être cher, un accident de travail, un traumatisme, une faillite, etc.

    Chaque individu répond différemment devant une situation. Certains facteurs comme les composantes génétiques ou familiales influencent nos décisions et nos réactions (ex. : un parent surprotecteur ou anxieux ou trop autoritaire).

    Lorsque la situation difficile se répète jour après jour, semaine après semaine et que notre perception du danger est accompagnée d’un sentiment d’impuissance, nous vivons alors une émotion reliée à l’anxiété.

     

    L'anxiété



    L’anxiété et les réactions physiologiques

    En général, le stress et l’anxiété que nous ressentons sont accompagnés de sensations désagréables, d’une crainte plus ou moins vague, de divers symptômes comme des palpitations cardiaques, pression sanguine élevée, tremblements, chaleurs, gorge nouée, mal de tête, étourdissements, engourdissements ou picotements, douleurs thoraciques, sensation d’étouffer, sueurs abondantes, nausées, incapacité à demeurer en place, etc.

    Ces réactions sont en fonction de l’intensité de l’anxiété vécue, qui varie en fonction de mon langage intérieur. Plus je suis stressé, tendu, anxieux, plus nombreux seront les symptômes qui apparaissent. Ceux-ci peuvent générer une souffrance telle que je deviens incapable d’agir.

    L'anxiété

    La famille de l’anxiété

    Selon l’approche émotivo-rationnelle, on retrouve les émotions suivantes dans la famille de l’anxiété :

    • Le doute, l’inquiétude, l’épouvante et la stupeur.
    • La crainte, l’angoisse, la hantise et l’effroi.
    • La méfiance, la panique, le tourment et la frayeur.
    • L’appréhension, l’affolement, la phobie et la terreur.
    • La gêne, la timidité et la honte.


    Ces émotions sont difficiles à vivre. Elles témoignent de difficultés vécues face à certaines situations de notre vie. Dans une perspective de guérison, elles sont des signaux d’alarme de notre corps et peuvent être un élément déclencheur vers des actions constructives.


    Source : GEME




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    Si la porte ne s’ouvre pas, c’est tout simplement parce que ce n’est pas la bonne et encore moins le bon chemin
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    Pourtant, parfois, nous investissons bien trop de temps et d’efforts à chercher des clés pour lesquelles il n’existe même pas de portes.


    Il y a des destins impossibles, des personnes qui ne s’emboîtent pas dans nos serrures et des chemins par lesquels il ne vaut mieux pas aller.

    S’il est évident qu’aucun d’entre nous n’atteint exactement son destin dès la première tentative, il faut savoir que se perdre de temps en temps est plutôt bénéfique.

    Ouvrir des portes que nous refermons ensuite pour acquérir de l’expérience, pour savoir qui peut intégrer notre monde et qui non, est quelque chose qui vaut la peine d’être réalisé sans peur et avec un équilibre et une attitude adaptés.

    Quand une porte qui nous a apporté du bonheur se referme, on dit souvent qu’une autre s’ouvre. Mais nous ne pouvons pas toujours la voir, car nous passons la majeure partie du temps à nous lamenter puisque l’autre est fermée à double tour et que nous avons perdu la clé.

    On dit souvent que nos choix nous définissent, mais en réalité, nombre de ces mécanismes qui nous font aller dans une direction déterminée sont toujours inconscients. Nous vous invitons à réfléchir à cela.

    Une porte ouverte est parfois un mur à faire tomber.

    Le dicton populaire affirme que lorsqu’une porte se ferme, une autre s’ouvre. On entend également que le bonheur, c’est comme un papillon.

    Si on le poursuit, il nous échappe alors que si on reste calme, il vient à nous. Si nous nous en tenons uniquement à ces principes, cela revient à dire que le bonheur et les opportunités interviennent seules et presque par magie.

    Quand une porte se ferme, nous avons tendance à rester un long moment à la regretter.

    Personne ne réagit de façon à voir immédiatement l’autre sortie où se trouve le meilleur choix, le meilleur chemin.

    Les portes que les autres referment sur nous sont aussi des murs que nous pouvons faire tomber.

    Peut-être qu’à un moment de notre vie, nous ne prendrons pas la meilleure décision et même qu’elle durera pendant un long moment. Suffisamment pour nous faire croire que c’était notre destin définitif.

    Cependant, ça ne l’était pas et derrière cette porte, se trouve aujourd’hui le vide et la rumeur de nos tristesses passées. Peut-être qu’il s’agissait d’une relation, d’un travail ou d’une amitié qui ne s’est pas bien fini.

    Aucun sentier choisi pendant le voyage de la vie n’a été choisi en vain. Clés pour trouver le chemin le plus adéquat.

    Loin de regretter d’avoir ouvert une porte, car nous avons eu tel ou tel conjoint, nous avons fait tel ou tel projet, ou tout simplement car nous avons vécu plus de frustrations que de joies, il est nécessaire d’accepter ce qui a été vécu comme un bel apprentissage.

    Toute cicatrice apprend, et tout chemin suppose une invitation à «commencer à nouveau».

    Comprenez que quand quelque chose se termine, le bonheur ne revient pas tout seul. Il est nécessaire de passer par un moment de reconstruction, de reconnexion avec soi-même et de fermer la porte, l’étape de façon adaptée.

    Viendra un moment où nous nous sentirons prêt. Au lieu de regarder derrière nous, nous sentirons à nouveau l’invitation pour aller à de l’avant, nous retrouverons l’envie de rêver, de marcher avec plus d’assurance et de sagesse.

    Comprenez aussi qu’il n’existe pas de chemin «idéal», qu’aucune porte n’a la clé du bonheur permanent ou la solution à tous nos problèmes.

    C’est le propre voyage qui nous donne les réponses, et les joies vont et viennent. La seule chose dont nous avons besoin, c’est d’être plus réceptifs, et avant tout, plus courageux pour aller découvrir tous les sentiers qui nous restent à découvrir.


    Source : Nos pensées


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    Les gestes d’affection ont le pouvoir de tout changer quand survient le moment. C’est pour cela qu’il est bon d’avoir toujours en tête le message suivant : ne reportez pas les baisers, les câlins et les caresses à demain quand vous pouvez les donner aujourd’hui, car ils se traduisent en sourires et en complicité… et c’est merveilleux !

     

    Affection

     

     

     


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