•  

     Mon choix ce samedi pour la communauté Le Tableau du Samedi

     Bouquet-of-Mimosa-on-a-Table--Edouard-Vuillard---1938.jpg

    Artiste discret en son temps, Edouard Vuillard, né à Cuiseaux (Saône-et-Loire) le 12 novembre 1868, a saisi sur toile les moments d’intimité de ses contemporains, laissant ainsi, après sa disparition, une vision de la France à la Belle Epoque. Il commence à peindre vers 1880, contre la volonté familiale qui le voyait en militaire. Commençant tout d’abord par des natures mortes, son style devient de plus en plus affirmé lorsqu’il a l’occasion de côtoyer un temps Bonnard tout en ayant l’expérience de l’Académie des beaux-arts de Paris. Suivant l’exemple, il s’associe au mouvement Nabi, inspiré des estampes japonaises. Comme la Nature, Edouard Vuillard a horreur du vide : ses tableaux n’offrent jamais un espace où celui qui le contemple puisse respirer. Profusion de fleurs, intérieurs bourgeois étouffants sous les tentures et les tapisseries enfermant les personnages en vase clos.

    Comme ses toiles, Edouard Vuillard se replie tout au long de sa vie dans une retraite solitaire, créant sans relâche. Vers 1890, influencé par ses amis et maîtres faisant partie du mouvement Nabi, comme Paul Sérusier, il se met à laisser libre court à son imagination, ne reproduisant plus fidèlement la réalité, simplifiant son coup de crayon, allégeant les couleurs, loin de l’influence picturale de Manet marquée par un chromatisme fragmenté. Il s’éteint discrètement à La Baule le 21 juin 1940 (à 71 ans) laissant la postérité s’emparer de son oeuvre pour la faire connaître au grand public.


    ev.jpg
       


    36 commentaires
  • Mon choix pour le Tableau du Samedi 2 novembre
    L'artiste peintre Nicole Daignault
      

    C'est dans l'environnement de sa campagne native d'Huntingdon au Québec que Nicole Daignault capte toute l'inspiration nécessaire à la création de ses oeuvres. 

    Pendant qu'elle exécute son travail sur la ferme laitière de Saint-Anicet avec son époux et ses deux filles, des scènes attendrissantes se déroulent quotidiennement sous ses yeux.  Elle n'a qu'une envie, les peindre. 

    Ce qui attire son regard, c'est la spontanéité des enfants courant, jouant, dansant dans la nature et découvrant les beautés et les richesses de la faune et de la flore québécoises se renouvelant à chaque saison. 

    Ce sont des sujets inépuisables qui donnent à ses tableaux, en majorité peints à l'huile, des couleurs éclatantes et une sensation de joie de vivre communicative. 

    En 2000, elle gagne le concours Agropur (carte de Noël 2000).  Les cartes sont distribuées à plus de 4500 exemplaires au Canada, aux États-Unis et en Europe. 
       

    Diaporama de ses oeuvres





    20 commentaires
  • Mon choix cette semaine pour le Tableau du Samedi est l'artiste peintre québécoise Pauline Paquin.

    peintre 1

    Depuis plus de trente ans, Pauline Paquin s’adonne exclusivement à  la peinture. Ses petits personnages sans visage et ses paysages bien de chez nous ont inspiré une multitudes de toiles. On peut y admirer les saisons, reconnaître les lieux, éprouver une certaine nostalgie puisse qu’elles évoquent cette merveilleuse époque où l’on jouait dehors. Pauline Paquin continue de développer son sens de l’observation et son souci du détail. Sa palette est devenue plus lumineuse. Ses toiles, animées de milles petis coups de pinceaux, donnent vie à de délicieux moments d’enfance.  Observation, créativité et émotion. Depuis quelques années, elle peint la plupart de ses toiles devant la grande vitrine de la galerie. Plusieurs passants sont étonnés de reconnaître ces petites scènes évoquatrices et ses enfants sans trait, rencontrés sur des cartes de souhaits ou de merveilleux casse-tête.  


    peintre-2.jpg



    14 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique