• mes amants, mon psy et moi



    Mes amants, mon psy et moi
    Carrie L. Gerlach
    359 pages

    Règle no 1 : Ne jamais sortir avec son boss.

    Règle no 2 : Se méfier des promesses faites un soir de pleine lune sur plage déserte; elles ne survivent jamais au voyage du retour.

    Règle no 3 : S'il vit encore chez ses parents, il y a de fortes chances pour qu'il vous prenne pour sa mère et qu'il vous réclame de l'argent de poche.

    Ce roman drôlissime vous fera économiser les frais d'une épuisante et interminable analyse chez votre psy favori !


    Extrait : Si vous aviez une raison de le quitter, ne la perdez pas de vue. Si vous acceptez qu'il revienne, c'est lui qui vous quittera. À moins que vous ne le quittez de nouveau,  et sûrement pour les mêmes raisons que la première fois.
    Dans ce cas précis, j'ai du mal à me souvenir... est-ce lui qui n'a pas su s'engager, ou moi qui ai eu le bon sens de m'en aller avant de me faire avoir? Je me souviens de ma peur. Mais il a l'air si bien, honnête, ouvert, et tellement à sa place dans ma cuisine.
    - Alors, dis-moi, quelle est la vraie raison de ta présence à Los Angeles?
    - On est venus jouer contre les Dodgers.
    - Ah bon? Et tu t'es dit que tu ferais un détour par chez moi? dis-je en me réfugiant dans le sarcasme qui me sauve depuis toujours des situations les plus délicates. Le sarcasme qui masque si habilement l'évidence que j'ai du mal à accepter et qui me fait trembler. C'est bien, très bonne tactique. Sois forte. Reste concentrée. Reste dans le jeu. Garde la maîtrise de ton sens de la repartie...
    - J'avais juste besoin de te voir. Pour te dire deux ou trois choses que j'aurais dû te dire avant que tu partes, que tu t'enfuies en courant, loin de moi. Sur le moment, je m'étais dit que tu ne voulais pas connaître les réponses à tes questions. Mais je n'avais pas prévu que tu continuerais à hanter mes pensées, que tu me manquerais, tous les jours... "

         

    Note : Roman que j'ai bien apprécié lire. On s'attache au personnage principal, Emily, qui est vraiment drôle dans ses propos lorsqu'elle raconte à son psy ou à ses copines ses relations avec les hommes, qui la laissent toujours insatifaite, amère. Soit trop jeune, soit trop vieux, soit qu'elle tombe sur un macho, ses histoires ne nous laissent pas indifférentes car on se retrouve toutes quelque part au travers l'une d'elles. Elle a dans sa tête de trouver à tout prix le grand amour de sa vie ! Elle  réalise finalement au travers ses RV avec son psy qu'elle doit apprendre à s'aimer elle-même et à se faire confiance avant d'être bien en couple.

     


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  •           Ma participation cette semaine pour
    la communauté de
    Maimiti

    " Le tableau du Samedi "

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    Les deux bouquets

       
    Federico Zandomeneghi, né le 2 juin 1841 à Venise et mort le 31 décembre 1917 à Paris, est un peintre italien pastelliste et impressionniste de la fin du XIXe siècle.

    Petit-fils du sculpteur de Luigi (1778-1850) et fils du sculpteur Pietro (1806-1866). Federico Zandomeneghi étudie à l'académie de Venise en 1856, puis il séjourne à Florence entre 1862 et 1866 et rencontre les peintres Macchiaioli (Signorini, Fattori, Abbati). Zandomeneghi peint quelques temps avec eux en plein air. Il s'oriente vers un style plus réaliste et social. En 1874, il vient à Paris et rencontre les Impressionnistes, il se rallie à leur groupe et obtient un contrat avec le marchand Durand-Ruel. Zandomeneghi participe aux expositions impressionnistes de 1879, 1880, 1881 et 1886 et est influencé par Edgar Degas et Renoir.


    Quelques oeuvres : le Dernier Coup d'oeil; Bords de la Seine; Portrait de Diego Martelli (1879); le Moulin de la Galette (1879) ); Bateau en cale sèche (1869); les Pauvres sur les marches du couvent de l'Ara Coeli à Rome (1872).


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  • Suite de ma série " Portes et bancs " dans le Vieux-Québec
    Photos prises durant mon séjour en août dernier


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